“Dreams are my reality”

Si vous avez spotify, voici le lien direct vers “Reality” de Richard Sanderson.

Enfin, si j’ai utilisé cette fameuse phrase, c’est juste pour vous introduire à l’une de mes drôles d’habitude :
Il m’arrive d’écrire mes rêves.

Pour cela, il faut être très réactif et vite attraper un bout de papier (ou son ordinateur) et écrire tout en restant à moitié endormi, afin de ne pas chasser les souvenirs.
En général, j’écris dans un calendrier iCal, sachant qu’il ne reste du rêve que quelques anecdotes sans rapport les unes aux autres.

Sauf ce jour là : le 24 décembre 2010. Tiens donc, le matin de la veille de Noël.
Coïncidence ? Franchement, j’en ai fichtrement aucune idée puisque j’aurais dû poster ce billet il y a déjà 4 mois.
Visiblement, je m’en étais très bien souvenu puisque j’ai réussi à pondre un sacré paquet.

Je dois aider Marine à déménager. On se retrouve à faire plusieurs trajets en train (Eurostar ? Ter ? TGV ?) pour transporter ses affaires. Je loue la compacité de ma valise et le fait qu’elle est pliable. Eagle Eye Cherry touve pas la valise tip top d’ailleurs.

Monsieur Véla est prof dans un lycée. Le lycée est ouvert toute la nuit, Je fais partie de ceux qui font la fête tandis que les lycéens doivent reste sagement dans la classe à faire leurs devoirs ou regarder sagement le film.
Dans la classe je retrouve pas mal de mecs de 84. Machado et De Jésus notamment.

Je me balade dans un endroit énorme et extrêmement vivant. Une sorte de grand musée et de grand centre commercial en même temps. Architecturalement les bâtiments adjacents peuvent radicalement changer d’un style à l’autre tout en gardant une certaine harmonie.
D’ailleurs, j’ai l’impression d’être à Berlin ou Londres.

Y’avait aussi une partie du rêve où Juliette G. me disait qu’elle n’allait pas bien, qu’elle voulait quitter son mec ou qu’elle l’avait quitté. Et j’essaie de recoller les morceaux (parce que M. est mon pote) mais j’essaie aussi d’en profiter, parce que cette Juliette est aussi Maud D. (Je pensais l’avoir complètement oublié, mais pas mon subconscient visiblement.)
Il y a aussi une partie du rêve avec de l’action. Mais je suis incapable de me rappeler si c’est un combat, une course poursuite, même si je crois me rappeler que cela se passe en intérieur.

j’ai rêvé que j’essayais d’aller dans une partie interdite du musée. Tellement secrète que cette partie du musée était dans des locaux d’une multinationale.
D’ailleurs c’est une chinoise au standard qui a essayé de détourner l’attention pour que je puisse accéder au musée.
Plus tard il s’est avéré que la standardiste était Emma M. et qu’il fallait détourner l’attention de Nicolas M.
Du coup, Nico a dû aller manger à l’exterieur, pas loin de la ligne 5 et du RER genre à Clignancourt (ce qui est juste complètement faux.) Il n’était pas spécialement content. Tout ça pour que je puisse obtenir un entretien d’embauche.

En sortant du bâtiment, le recruteur avait disparu et je me retrouve soudain devant chez moi. Il y a Ohm dans sa Mercedes CLK, pas mal d’autres voitures garées n’importe comment et une plus vieille CLK plus loin. En s’approchant, il s’avère que cette CLK est celle du recruteur. Elle était en cours de rénovation, la peinture sur la carrosserie était bien décapée.
Un peu plus loin, Boun sort de l’ancienne maison de Florian R. : il nous interpelle. “Vous vous croyez fort les gars, mais la vraie force en fait, ce sont les mecs qui font ça” nous mimant des danseurs Hip Hop.

Plus tard, je me retrouve à prendre la voiture pour aller au Nautil. Sur le chemin, je croise Venero et deux de ses copines se baladant . Je gare ma voiture plus loin, je traverse des champs, et arrive devant les grilles du Nautil (Mais mais ces grilles sont différentes de la réalité, ici c’est une porrte simple, en alu souple, en plein milieu d’un champs)
La grille est fermée parce que le Nautil ferme ses portes le 24. Je repars en mettant mon statut Facebook à jour. En repartant avant ma dégaine de dandy (j’étais habillé d’un polo, un dickies et un pull en laine porté autour du cou, genre bourgeois de campagne jouant au golf le week-end), je me fais piquer par des guêpes. Mais chaque piqûre correspond à un “like” sur Facebook.
Un peu comme si je me faisais “poke” en réel. Autant dire que j’apprécie moyen.

S’en suit une chorée où je me bats contre les guêpes où les guêpes deviennent alors des personnes. Et là, je me retrouve à me battre avec des antibiotiques d’un côté et du Ricard de l’autre. Et finalement, c’est Greg qui boit le Ricard. Sauf que dans ce rêve, il est bourré au bout d’un verre.
Rapidement, ce con est pris d’une fringale et on fouille dans mon frigo. Il essaie alors d’y mettre un truc. Ça ressemble à de la menthe.
Il me répond en vietnamien que ç’en est bien, ce qui serait presque crédible si Greg n’était pas un franchouillard. Bref, “Trou du Cul de Nez” soit “Lo Dit Mũi” signifierait donc “menthe”.

Je me réveille et interpelle mon père en lui demandant si l’expression signifie quelque chose. Et bien visiblement ça ne voulait rien dire.
Voilà, c’est à peu près tout.

Le plus étonnant, c’est qu’après m’être levé à 7h et avoir retranscrit le rêve, je réussis à me rendormir.
Et en me réveillant : rebelotte !

Gary nous montre comment garer une voiture avec la direction assistée. Il fait demi tour vers la CNRO et manque de cartonner à cause d’un gitan doublant en sens inverse.

Je me retrouve dans un camping en plein hiver avec Sanak et 2 autres potes. Ils chassent les pierres précieuses et ont tout plaqué pour faire ça.
D’ailleurs la fille du camping est très mimi.

Peach est vénère parce que Mehdi fait du rentre-dedans à sa collègue coiffeuse. Tout le long de la conversation avec Peach, je suis persuadé que c’est Kiki qui draguait la petite coiffeuse conformément au plan (nous en avions vraiment parlé quelques jours plus tôt).

Travaillant à nouveau à Faubourg Saint Antoine, je propose à un pote de le retrouver sur Paris pour manger un bout. On se retrouve à Saint Sebastien à manger au Studio 99. C’est un club de stand-up très prisé et la bouffe y est assez chère. Un peu angoissé, je me rends compte que je ne pourrai pas inviter mon ami. Il s’avère que mon pote est en fait Jamel Debouzze et qu’il compte faire un petit spectacle ce soir. D’ailleurs, il a repéré Clara Morgane dans l’assistance et va utiliser son spectacle pour essayer de se la faire.

Retour à l’école où je suis suspendu pour avoir fumé un carton d’arbitrage. L’instituteur responsable est suspendu à l’année. Je suis furax. En partant de l’école, je passe à côté des nouveaux camions Camel.

Je passe devant un salon de coiffure où j’avais fait modèle. Les 2 modèles avec qui j’avais bossé ne me reconnaissent pas mais pire encore : le patron non plus.
Je rentre dans le salon qui se transforme alors en cercle de jeu. Je retrouve un ami de longue date (genre David, né 3 jours avant moi, sauf que c’est un asiate pur jus qui me ressemble beaucoup) et c’te enculé est encore plus heureux à la vue de croiser mon frère et Frank Jorgensen que moi. Autant te dire que je l’ai un peu mauvaise. Plus tard je reçois un message d’excuse me signalant qu’il est vraiment débordé par le boulot. Sinon, je recroise encore Maud D. dans la salle et j’ai vainement essayé d’attirer son attention.

Voilà, c’était un joli foutoir et le fichier dream.rtf trainait sur mon bureau depuis des plombes alors il fallait bien en faire quelque chose.

P.S : dans certains cas, les noms ont été modifiés.

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